Félicie De Chauvigny s’indigne du tatakizome
Gazette n°3
Félicie De Chauvigny n’est pas une tasse ordinaire. Elle appartient à une lignée des années 30, soucoupe au filet doré impeccable, anse dont le filet est légèrement estompé sur la tranche, détail qu’elle considère comme la marque d’une vie bien remplie.
Elle ne se déplace jamais seule : sa soucoupe la précède toujours d’un pas, suivie de quelques tasses de son cercle rapproché.
Pas des copines, non. Des connaissances sélectionnées.
Ce mardi-là, elle a été déposée sur un échantillon tatakizome.
Et ce fut, selon ses propres mots, un choc esthétique d’une violence rare.